vendredi 11 mai 2018

#16AAGP : La liste des 16 arrières-arrières-grands-parents

Parallèlement aux billets consacrés aux 32 quadrisaïeux de mes filles (projet #32QC), je vais tenter de faire le même travail une génération en dessous en essayant d’identifier les 16 arrières-arrières-grands-parents de mes filles et leurs collatéraux, c’est à dire leurs frères et sœurs ainsi que les mariages et enfants de ces derniers. C’est le projet #16AAGP. 

Ces ancêtres sont situés à la 5e génération, ce sont les grands-parents des grands-parents de mes filles. 

Leurs numéros sosa vont de 16 à 31. (plus d’info sur la numérotation sosa au début de l’article consacré à la liste des 32 quadrisaïeux de mes filles) 

Voici la liste de ces 16 arrières-arrières-grands-parents, et leur département d’origine, qui auront chacun droit à un article, ils sont classé par numéro sosa : 

- 16 : Albert Désiré CARRIÉ (1892-1939) – Eure 

- 17 : Marie Antoinette Albertine LEVITRE (1892-?) - Eure 

- 18 : Gaston Victor PASQUIER (1898-1975) – Eure 

- 19 : Alphonsine Ernestine TROTTIER (1901-1985) – Eure 

- 20 : Henri Georges Maurice DESHAYES (1910-1968) – Eure 

- 21 : Odette Andrée Julienne RECULARD (1906-1985) – Eure 

- 22 : Léon Auguste LEMERRE (1904-env. 1940) – Manche 

- 23 : Augustine Julia LEFEVRE (1902-1967) – Manche 

- 24 : Jean LABAUNE (1888-1967) – Sâone-et-Loire 

- 25 : Marie « Augustine » Emilienne POTTIER (1889-1983) – Orne 

- 26 : Léopold Firmin GUERIN (1890-1929) – Orne 

- 27 : Louise Marie LECORNU (1893-1952) – Orne 

- 28 : Victor Jules JARDIN (1862-1931) – Orne 

- 29 : Marie Joséphine « Léontine » GRAINDORGE (1867-1916) – Orne 

- 30 : Jules « Gustave » ROBET (1872-1939) – Orne 

- 31 : Marie Joséphine Eugénie MORE (1879-1939) – Orne 


Pour les plus récents d’entre-eux, les données seront peut-être plus délicates à trouver du fait que celles-ci datent du XXe siècle et ne seront probablement pas en ligne. Il s’agit là essentiellement des aïeux du côté de mon mari. Il faudra que j’essaie d’interroger ses grands-parents survivants pour espérer avoir quelques infos supplémentaires.

De même que pour le projet #32QC, je reviendrai régulièrement sur cet article pour mettre un lien vers l'article concernant chacun d'entre eux.

Rendez-vous prochainement pour le premier article de cette série !

#32QC – Victoire « Angélique » HUET – sosa 57

Et voilà le 2e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles seront actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 


Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 


Après Victor JARDIN (sosa 56) dans ce 1er article, je vais maintenant vous parler de son épouse Victoire « Angélique » HUET, sosa 57. 

Pour commencer, repérons où se situe Angélique dans l’arbre de mes filles. 


Sauf mention contraire, tous les événements relatés dans cet article se sont passés à Flers, commune située à l’ouest du département de l’Orne. 

Carte issue du site Géoportail


Mes recherches sont issues d’un croisement de l’état civil et des recensements, ces derniers sont disponibles pour Flers pour 1801, 1815, 1820, tous les 5 ans de 1831 à 1856, 1886 et enfin tous les 5 ans de 1901 à 1911. 


Les parents d’Angélique sont Louis François HUET (1783-1873) et Marie Anne LEPRINCE (1794-1869). 

Ils se sont mariés à La Chapelle-Biche, commune d’origine de Marie Anne, le 5 novembre 1817. Il avait 34 ans, elle en avait 22. La Chapelle-Biche est situé à environ 7 km au sud-ouest de Flers. 

Ils s’installent au hameau des Basses-Folletières, situé à moins de 3 km du centre de Flers, et c’est là que naîtront leurs 9 enfants. 

Carte issue du site Géoportail


Victoire « Angélique » HUET est la 7e des 9 enfants, elle est née le 23 mars 1832. 

Voici la fratrie d’Angélique : 

- Julien HUET est né le 14 décembre 1818. Il décède le 27 juin 1828 à 9 ans et demi. 

- Joséphine « Rosalie » HUET naît le 1er juin 1821. Elle reste célibataire et sur tous les recensements jusqu’en 1856 (elle a alors 34 ans), elle vit avec ses parents, frères et sœurs aux Basses-Folletières. On la retrouve à Flers, au 23 rue d’Athis dans les recensements de 1886. Et c’est là qu’elle décède le 11 mai 1891 à 69 ans. 

- Marie Joséphine HUET naît le 21 mai 1823 et ne vit que 12 jours, elle décède le 3 juin. 

- Louis « Victor » HUET voit le jour le 29 novembre 1824. Il sera d’abord tisserand puis cultivateur. En 1856, il est avec Rosalie, ses parents et frères et sœurs domiciliés aux Basses-Folletières. En 1858, il est témoin au mariage de son frère Vincent. Il épouse le 24 juin 1869 Marie Françoise LAMBERT, fille de François Julien et Marie JARDIN. Il a 44 ans, elle en a 37. Ils ont 2 enfants Octavie Juliette née en 1871 et Victor Jean Baptiste né en 1873. En 1886, la famille est installée aux Hautes-Folletières. Victor décède le 24 mai 1895 à 70 ans. 
En 1906, Marie Françoise vit avec son fils Victor, sa bru et ses 3 petits-enfants, toujours aux Hautes-Folletières. En 1911, ils ne sont ni aux Hautes-Folletières, ni aux Basses-Folletières. 

- Jules Auguste HUET est né le 29 octobre 1827. Sur les recensements jusqu’en 1856, il est domicilié avec ses parents, frères et sœurs. En 1858, avec son frère Victor, il est témoin au mariage de son frère Vincent, il est alors toujours domicilié à Flers. Je perds sa trace ensuite : je n’ai trouvé ni mariage, ni décès le concernant. 

- Ambroise HUET est né le 7 décembre 1829. Il décède à 2 ans et demi le 1er juillet 1832. 

- Vincent HUET naît le 22 janvier 1834. Jusqu’à son mariage, il vit avec ses parents, frères et sœurs aux Basses-Folletières. Le 4 octobre 1858 à Athis de l’Orne, il épouse Félicité POULAIN, fille de Louis et Marie Anne BERTRAND. Il a 24 ans et elle 21 ans. Ils vont avoir 8 enfants, tous nés à Athis de l’Orne au hameau de la Bonnefière (situé à moins de 4 km des Basses-Folletières), excepté les 2 dernières nées aux Basses Folletières à Flers : Marie « Angelina » (1859), Victor « Ernest » (1861), Marie « Blandine » (1862), Marie Octavie (1865), Joseph Alexandre (1869-1873), Marie Julienne (1871), Augustine « Maria » Alexandrine (1873-1936) et Louise « Julia » (1877). Entre 1871 et 1873, il s’installe donc avec toute sa famille aux Basses-Folletières. On l’y retrouve avec sa femme et ses 7 enfants survivants au recensement de 1886.
Sur le recensement de 1901, la famille vit toujours au complet excepté Marie Octavie qui s’est mariée en 1891. Les enfants ont alors entre 41 et 23 ans.
En 1906, Vincent 72 ans vit avec Ernest 46 ans, Angélina 47 ans, Blandine 41 ans et Marie 36 ans. Sa femme Félicité est probablement décédée entre 1901 et 1906.
En 1911, Vincent a alors 77 ans. Vivent avec lui Angélina 52 ans, Ernest 51 ans et une enfant de 4 ans : Julia BLAIS. Est-ce la fille de Julia qui a épousé en 1901 Joseph Émile BLAIS ?
Je n’ai trouvé de mariage que pour les plus jeunes : Marie en 1909, Maria en 1904 et Julia en 1901.
Blandine n’est plus là en 1911, a-t-elle déménagé ? S’est-elle mariée sur le tard ? Est-elle décédée ? 

- Marie Pauline « Octavie » HUET, la dernière de la fratrie, vient au monde le 16 janvier 1837. Jusqu’au recensement de 1856, elle vit avec ses père, mère, frères et sœurs. Je perd ensuite sa trace.
J’ai trouvé une Octavie HUET à l’âge correspondant sur un recensement en 1901 à La Carneille. Elle vit avec des institutrices et y est « sœur en religion » garde-malade, serait-elle entrée dans les ordres ? 

Angélique, quant à elle, épouse Victor JARDIN (sosa 56) à Flers le 15 novembre 1852. Ils auront 4 enfants : 

- Marie Angélique « Nathalie » en 1853 

- Marie Nathalie Eulalie en 1855 

- Marie Victoire « Aristide » en 1858 

- Victor Jules en 1862 

Elle décède à 73 ans le 10 mai 1905 dans le village de l’Oisellière à Messei où elle s’est installée avec son époux après son mariage. 

Je vous parlerai des 4 enfants d'Angélique dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article. 



En arrivant au terme de cet article, je m’aperçois que je suis allée un peu plus loin que prévu, notamment avec la famille de Vincent, mais cette fratrie vivant toujours avec ses parents à un âge « avancé » m’avait intrigué. 

Pour les recensements, je me suis contentée de regarder les pages concernant les hameaux des Basses et Hautes Folletières. Un jour, il faudra que je prenne le temps de compulser les recensements en entier (plus de 200 pages!) pour voir si je trouve trace de ceux qui me manquent.

J'avais consacré un #RDVAncestral à Catherine JEHAN, la grand-mère paternelle d'Angélique, dans lequel je me rendais aux Basses-Folletières un jour de moisson. Et j'ai depuis résolu la petite épine évoquée à la fin de cet article.

mercredi 9 mai 2018

#32QC – Victor JARDIN – sosa 56

Et voilà le 1er article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles seront actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 

Pour débuter, je vais vous présenter la famille de Victor JARDIN, le sosa 56 de mes filles et l’un des plus vieux de leurs quadrisaïeux. 

Voici où se situe Victor JARDIN dans l’arbre de mes filles (sosa 1) 




Sauf mention contraire, tous les événements relatés dans cet article se sont passés à Messei, commune située à l’ouest du département de l’Orne. 

Carte issue du site Géoportail


Mes recherches sont uniquement basées sur les registres d’état civil, les recensement pour Messei n’étant malheureusement pas disponibles avant 1901. 

Les parents de Victor sont François Louis JARDIN (1783-1854) et Jeanne Marie PORTIER (1787-1851). Ils se sont mariés le 18 juillet 1811 à Briouze, commune d’origine de Jeanne Marie située à une quinzaine de kilomètres à l’est de Messei. 

Ils se sont ensuite installés à Messei, commune d’origine de François Louis. 

Victor JARDIN voit le jour le dimanche 28 mai 1815 au hameau de l’Oisellière situé à environ 3,5 km du bourg de Messei. 

Carte issue du site Géoportail


Son père François Louis JARDIN a 31 ans à sa naissance, sa mère est à 8 jours de son 28e anniversaire. 

Il est le 4e de 11 enfants, tous nés à Messei dans le même hameau de l’Oisellière. 

Voici les frères et sœurs de Victor : 

- François JARDIN est né le 3 avril 1812, il est témoin au mariage de Victor en 1852. Il sera « livreur de soies ». Il décède célibataire à 75 ans le 22 mars 1888. 

- Anne Jacqueline Rozalie JARDIN est née le 30 mars 1813. Elle épouse Pierre Jacques LEPRINCE, fils de Jacques et Madeleine BINET, le 23 décembre 1834. Ils auront 9 enfants : Paul (1835), Virginie (1837), Victorine (1839, née à Echalou), Eugénie (1840), Grégoire Épiphane (1844), Hyppolyte Désiré (1849), Louis Victor (1851), Victor Jules (1853) et François Auguste (1856). 
Pierre Jacques décède à 72 ans le 22 février 1879, je n’ai pas encore trouvé le décès de Anne Jacqueline Rozalie qui survit à son époux. 

- Jean François JARDIN est né le 11 mars 1814. Je n’ai trouvé aucune trace de lui autre que sa naissance. 

- Pierre JARDIN est né le 3 avril 1816. Il sera menuisier et, comme son frère François, il reste célibataire. Il est décédé le 21 janvier 1895 à 78 ans. 

- Victoire JARDIN est née le 5 janvier 1818. Elle épouse Pierre Benoît BERTRAND, fils de Pierre et de Marie Perrine PLESSIS, le 23 mars 1854. Ils ont 36 ans tous les 2 à la date du mariage. Je leur connais 2 enfants : Marie Victoire Léonie (1855 à Flers) et Victor Jacques (1858). Je n’ai pas trouvé leurs décès. 

- Marie Magdeleine JARDIN est née le 14 mars 1819. Elle décède 18 mois plus tard le 16 septembre 1820. 

- Louis JARDIN est né le 28 juillet 1820. Il devient tisserand. Le 4 septembre 1847, il épouse Marie Françoise FOUCHER, fille de Pierre et Catherine LARMÉ. Je n’ai pas trouvé d’enfants pour ce couple. Marie décède le 20 mars 1888 à 68 ans et Louis le 26 décembre 1900 à 80 ans. 

- Julie Clarice JARDIN est née le 21 mars 1822 et décède moins de 2 mois plus tard, le 14 mai 1822. 

- Jacques JARDIN est né le 11 novembre 1823. Avec son frère François,  il est témoin au mariage de Victor en 1852. Il devient marchand, drapier ou de nouveautés selon les actes. Il épouse Marie Désirée HÉE, fille de Jacques Julien et de Marguerite GRIMBERT, le 6 février 1858 à Échalou. Je leur connais 3 enfants nés à La Selle La Forge : Marie Elisa (1858-1947), Maria Elise (1861) et Désiré Léon (1864). Marie Désirée décède le 25 juillet 1892 à La Selle La Forge âgée de 63 ans. Jacques décède à son tour au même lieu le 8 décembre 1894 à 71 ans.

- Pierre Auguste JARDIN est né le 13 mai 1826. Il décède à 11 mois le 19 avril 1827. 


Victor, quant à lui, devient menuisier et épouse Victoire « Angélique » HUET, fille de François et Marie Anne LEPRINCE, à Flers le 15 novembre 1852. Elle a 17 ans de moins que lui. Ils auront 4 enfants : 

- Marie Angélique Nathalie en 1853 

- Marie Nathalie Eulalie en 1855 

- Marie Victoire Aristide en 1858 

- Victor Jules en 1862 

Il décède à 72 ans le 23 octobre 1887 dans le village de l’Oisellière où il est né. Victoire Angélique décède le 10 mai 1905 à 73 ans.


Je vous parlerai des 4 enfants de Victor dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article. 


Il existe encore quelques lacunes dans cette fratrie, notamment quelques décès, mais elle est déjà bien étoffée.

A bientôt pour la suite de #32QC !

samedi 21 avril 2018

#32QC – La liste des 32 quadrisaïeux

Comme expliqué dans un précédent billet, le projet #32QC a pour but d’identifier les 32 quadrisaïeux de mes filles et leurs collatéraux, c’est à dire leurs frères et sœurs ainsi que les mariages et enfants de ces derniers.

J'utiliserai pour cela les archives disponibles en ligne, variables selon les départements : registre d'état civil, recensements, registre matricule...

Pour situer, ces 32 quadrisaïeux se situent à la 6e génération, ce sont les grands-parents des arrières-grands-parents de mes filles.

Leurs numéros sosa vont de 32 à 63.

Dans cette numérotation, mes filles sont le numéro 1, mon mari est le numéro 2 et je suis le numéro 3.

Voir cet article de wikipédia pour plus d’infos sur la numérotation sosa.


Voici donc la liste de ces 32 quadrisaïeux, et leur département d’origine,qui auront chacun droit à un article, ils sont classé par numéro sosa :

- 32 : Louis Mathurin CARRIÉ (1853-1920) - Eure

- 33 : Marie Adelina MAZOT (1858-1931) - Eure

- 34 : Henri Désiré LEVITRE (1865-1920) - Eure

- 35 : Clémence Alphonsine BROUTIN (1869-1953) - Eure

- 36 : Louis Ernest PASQUIER (1862-1898) - Eure

- 37 : Aimée Marie COLOMBELLE (1860-<1921) - Eure

- 38 : Paul Désiré TROTTIER (1873-1916)- Eure

- 39 : Marie Eugénie COUTURIER (1873-1963)- Eure

- 40 : Léon Henry DESHAYES (1876-?) - Eure

- 41 : Ernestine Emma HEBERT (1877-?) - Eure

- 42 : Maurice Julien RECULARD (1882-?) - Eure

- 43 : Rosa Louise Adrienne LEFEBVRE (1883-1952) – Eure

- 44 : Edmond Pierre LEMERRE (1878-?) - Manche

- 45 : Léonie Hortense HECQUARD (1875-?) - Manche

- 46 : Auguste Eugène LEFEVRE (1873-?) - Manche

- 47 : Angèle Augustine DRIEU (1877-?) - Manche

- 48 : André LABAUNE (1855-1926) – Saône-et-Loire

- 49 : Marie ROY (1861-1922) – Saône-et-Loire

- 50 : Ferdinand Gaston POTTIER (1866-1933) – Orne

- 51 : Léontine Florentine LEPLANOIS (1859-1940) – Orne

- 52 : Eugène Pierre GUERIN (1850-1927) – Orne

- 53 : Virginie Augustine HALBOUT (1854-1926) – Orne

- 54 : Victor François Alexandre LECORNU (1867-1946) – Orne

- 55 : Mélina Angèle HUSNOT (1873-1921) – Orne

- 56 : Victor JARDIN (1815-1887) – Orne

- 57 : Victoire Angélique HUET (1832-1905) – Orne

- 58 : Jean GRAINDORGE (1814-1894) – Orne

- 59 : Marie Joséphine LESECQ (1824-1911) – Orne

- 60 : François Etienne ROBET (1839-1894) – Orne

- 61 : Aimée Victoire HEURTAUX (1841-1927) – Orne

- 62 : Jean Frédérique MORE (1812-1888) – Orne

- 63 : Victoire Estelle LAISNÉ (1840-1916) – Orne


En faisant cette liste, je constate déjà le grand écart entre le plus vieux, le n°62 né en 1812 et la plus jeune, la n°43 née en 1883. Soit 71 ans d’écart sur la même génération ! 
Il me manque aussi quelques dates de décès pour les ancêtres les plus récents.

Je reviendrai régulièrement sur cet article pour mettre un lien vers l'article concernant chacun d'entre eux.

Rendez-vous prochainement pour le premier article de cette série !

samedi 14 avril 2018

#16AAGP ou #32QC ?


D’un côté, il y a eu Marion Monville qui sur son blog magenea.com a eu l’idée d’étoffer la généalogie de ses 16 arrières-arrières-grands-parents en cherchant à découvrir un maximum d’information sur leurs vies. Elle a ainsi publié 8 articles qu’elle a relayé sur Twitter avec le hashtag #16AAGP. Elle en a fait le bilan sur cet article.

De l’autre, il y a Stanislas Devèze qui, sur son blog "D'où je viens" a poussé la démarche une génération au dessus en se mettant à la recherche de ses 32 quadrisaieux et de leurs collatéraux. Il a baptisé son projet #32QC et explique très bien son projet sur cet article.

De mon côté, j’ai déjà commencé à étoffer ma généalogie comme je l’expliquais dans ce précédent article.

Du coup, ces 2 projets m’ont donné l’envie d’écrire de nouveaux articles, prétextes pour mettre à plat et faire un point sur l’état de mes recherches.

Mais quelle ligne suivre : #16AAGP ou #32QC ?

Comme de toute façon, mon projet, à terme, est d’avoir les collatéraux de tous les ancêtres présents dans la généalogie de mes filles, pourquoi ne pas suivre les 2 chemins au gré de mes recherches ?

D’autant que sur les 32 quadrisaieux de mes filles, 16 sont mes arrières-arrières-grands-parents…

Du coup, à un rythme absolument pas régulier et dans un ordre complètement aléatoire, je publierai des articles pour vous présenter les fratries des 32 quadrisaieux de mes filles mais aussi de leurs 16 arrières-arrières-grands-parents.

Rendez-vous donc dans les jours, semaines, mois (années ? parce que quand même, c'est du boulot!!) qui viennent pour de nouvelles lectures !

samedi 31 mars 2018

Tranche de vie : Augustine Françoise

J’avoue, je ne suis pas très régulière sur mon blog…

Ce ne sont pas les idées qui manquent mais je ne prends pas le temps de les formaliser.

Depuis plus d’un an, je dois écrire la suite des parcours militaires de 5 frères Labaune mais cela nécessite quelques recherches sur la Première Guerre Mondiale que je n’ai pas le temps de mener…

Depuis quelque temps, je participe sur Twitter au hashtag #1J1Ancêtre qui consiste chaque jour à mettre en avant un ancêtre pour lequel la date du jour correspond à un des événements de sa vie.

Cela me permet de mettre un nez quotidien dans ma généalogie, sans pour autant pouvoir faire de « vraies » recherches.

Mais du coup, je tombe sur certains ancêtres avec un parcours « remarquable » (dans le sens « qui attire l’attention ») et je me dis que je pourrais en faire un article.

Du coup, ça m’a donné l’envie d’inaugurer une nouvelle « rubrique » que j’ai envie d’intituler « tranche de vie » pour décrire et partager le parcours de ces ancêtres.

Aujourd’hui, je vais donc vous parler de Augustine Françoise et de sa famille.


Augustine Françoise n’a pas de nom de famille, c’est une enfant trouvée. D’ailleurs tous les actes la concernant (mariages, naissance des enfants, décès) rappellent qu’elle est « issue de l’Hospice de Saint-Lô ».

Elle est née vers février 1812 et est envoyée en nourrice à Notre-Dame-de-Cenilly distant d’une vingtaine de kilomètres. Elle est donc élevée par Madeleine LEMONNIER, femme de Jacques GUILLON.

Le 10 juin 1834, on la marie à Louis François LEBRUN, ils ont 22 ans tous les 2. Madeleine LEMONNIER est présente et consentante au mariage, elle est veuve.

Il est temps de célébrer le mariage puisque moins d’1 mois plus tard, le 7 juillet naît Marie Anne.

Hélas, 18 mois plus tard, le 30 novembre 1835, Louis François décède alors qu’il est âgé de seulement 23 ans.

Quelques semaines plus tard, le 26 décembre, Augustine Françoise met au monde le fils posthume de Louis François : Victor François.

Elle se retrouve veuve avec 2 enfants en bas âge.

Le 21 janvier 1840, elle se remarie avec Samson Guillaume DRIEU. Elle a 27 ans, il en a 32.

Elle est fileuse, il est « cultivateur domestique ».

Leur premier enfant, Alexandre Théodor naît le 16 octobre 1840. suivent Aimable Philémond le 14 septembre 1843 et Clovis Léon le 13 janvier 1846.

Malheureusement, le 21 juillet 1846, son premier fils, Victor François, alors âgé de 10 ans décède.

Début 1850, Augustine Françoise porte son 6e enfant. Hélas, la naissance est fatale à la mère et l’enfant. Le 5 avril 1850, elle décède à l’âge de 38 ans. Son enfant, une fille, est mort-née et n’aura pas de prénom.

Au décès de Augustine Françoise, Samson Guillaume se retrouve seul avec 4 enfants à charge :

- Marie Anne LEBRUN 15 ans

- Alexandre Théodor 10 ans

- Aimable Philémond 7 ans

- Clovis Leon 4 ans

16 mois après le décès de sa femme, le 18 août 1851, Samson Guillaume se remarie avec Anne Angélique LECLUZE.

Ils auront ensemble 4 enfants :

- Jean Pierre né le 22 juillet 1852

- Emmanuel Gustave né le 30 septembre 1853 mais qui ne vivra que 4 mois, il décède le 5 février 1854

- Athanaïse Émelie née le 22 août 1855

- Clémentine Augustine née le 14 janvier 1862

Mais le destin tragique de cette famille ne s’arrête pas là :

Aimable Philémond décède à 17 ans le 9 août 1861.

Marie Anne LEBRUN, la première fille de Augustine Françoise, décède le 3 octobre 1863 à 29 ans, célibataire.

Clovis Léon meurt à son tour le 12 janvier 1869 alors qu’il est soldat. Il est foudroyé 5 jours après son entrée à l’hôpital de Lorient par une fièvre typhoïde.

Sur les 6 enfants qu’aura mis au monde Augustine Françoise, seul 1, Alexandre Théodor se mariera et aura une descendance.

Sur les 4 enfants qui naîtront de la seconde union de Samson Guillaume, seul Jean Pierre et Clémentine Augustine se marieront :

- Jean Pierre se marie le 15 novembre 1881 avec Célestine Julie HAREL, je leur connais pour l’instant un seul enfant né 6 mois après le mariage.

- Clémentine Augustine épouse Jules Alexandre HELAINE le 19 juillet 1888. Au mariage, Clémentine a un fils né en 1885 que Jules Alexandre reconnaît comme le sien et légitime par le mariage.

Quant à Athanaïse Émelie, elle décède célibataire à 36 ans le 1er décembre 1891.

Théodor Alexandre, l’ancêtre de mes filles, s’est marié le 23 octobre 1866 avec Angélique Honorine ALLIX. Je ne leur connais que 2 enfants : Pierre Auguste né le 16 septembre 1873 et Angèle Augustine (l’ancêtre de mes filles) née le 26 avril 1877.

Samson Guillaume décède le 14 mai 1884 à 76 ans, veuf une seconde fois car sa femme Anne Angélique LECLUZE est décédée le 20 décembre 1881 à 64 ans.

La fiche Geneanet de Augustine Françoise
La fiche Geneanet de Samson Guillaume DRIEU

samedi 13 janvier 2018

Je ne remonte plus (pour l’instant), j’étoffe !

Quand j’ai débuté la généalogie, je voulais remonter le plus loin (et le plus vite) possible.

Je ne m’intéressais qu’à mes ancêtres directs, je ne m’intéressais pas aux frères et sœurs, je ne notais même pas les témoins des différents actes !

Je trouvais un ancêtre, ses parents, leurs parents et ainsi de suite…

Et puis un jour que j’étais bloquée sur une branche, j’ai regardé l’acte de naissance d’une sœur d’un de mes ancêtres et grâce aux témoins présents, j’ai pu découvrir la commune d’origine de sa mère et continuer à remonter.

J’ai alors commencé à reconstituer les fratries, je relevais les naissances des frères et sœurs que je trouvais mais n’allais pas plus loin.

Et puis, au fur et à mesure, j’ai commencé à me questionner sur comment les familles étaient constituées, le nombre d’enfants qui les composaient, si ceux-ci se mariaient loin ou non, sur les alliances entre les différentes familles, les cousinages…

Et depuis quelques temps, j’ai commencé un travail de vérification que j’évoque dans ce billet, et j’en profite pour étoffer ma généalogie.

Dans la mesure du possible, j’essaie de retrouver l’ensemble de la fratrie, les mariages des frères et sœurs ainsi que les enfants de ses derniers. Ce qui fait que pour chacun de mes ancêtres, j’essaie de trouver l’ensemble des enfants et leur éventuel mariage et l’ensemble des petits enfants.

Ça me prend beaucoup de temps, j’essaie de croiser les sources (registres d’état civil, recensements…) pour être le plus exhaustif possible.

Je me sers des sites de partage de généalogie (Geneanet, Filae) pour trouver des pistes.

Et pour le coup, je dois avouer que l’indexation des registres effectuée par Filae, même si c’est loin d’être parfait, m’aide beaucoup.

Mais je trouve ce travail de recherche extrêmement passionnant !

Et je trouve des choses parfois surprenantes : par exemple, j’ai découvert qu’un frère d’un ancêtre de maman avait épousé la nièce d’un ancêtre de papa !

Mais du coup, il y a un moment que je ne suis pas remontée dans le temps. Du côté de mon mari, je n’ai dépassé la révolution sur aucune des branches.


Mais comme je le disais dans un précédent billet, les ancêtres m’attendent tranquillement, j’ai tout le temps de les trouver un jour !